Rang du haut (de gauche à droite) :

Nina, Ninon, Marielle, Antonin

Rang du bas (de gauche à droite) :

Anthony, Maria  et Hélène, Mireille, Anton

 

La famille Loze :

Le 23 aout  1887, Maria Svlarospky naquit à Urich en Pologne. Issue d’une famille aristocrate, elle partie à l’âge de 3 ans chez une préceptrice à Paris pour y recevoir la meilleure des éducations.

Le français devint très rapidement sa langue courante. Elle intégra en 1901, le collège royal du Faubourg Henri V. Elle poursuivit ses études élémentaires jusqu’en 1906.

En 1907, lors d’une exposition  sur les colonies internationales à Billancourt, elle rencontra Charles Loze, un jeune négociant pour les usines textiles « Léons ».

En  septembre 1907, Maria Svlarospky hérita seule de la fortune de son père à sa mort.

Le 13 septembre 1907, Charles Loze la demandait en fiançailles.

Le 13 janvier 1907, Maria Svlarospky devenait Maria Loze malgré le désaccord du reste de sa famille.

Ils achetèrent l’année suivante une grande propriété vers Courget, au Nord de Paris.

Le 10 septembre 1908, naquirent ses deux jumeaux Anthony et Antonin après un dur accouchement.

En mars 1909, Charles Loze perdit prés de 100 mille francs lors d’un mauvais pari à l’hippodrome de Challry-Vitreux.

Le  14 août 1909,  Maria Loze accoucha de son 3ème fils Anton.

Le 10 septembre 1909, elle subit une lourde intervention chirurgicale liée à des métastases après l’accouchement.

Suite à cette opération, elle passa une convalescence au chalet de ses aïeux prés de Genève.

Elle reçut très peu de  visites conjugales  mais pourtant le 13 décembre 1910, elle accoucha de Mireille sa première fille.

La même année, son mari racheta le capital principal de l’usine «  Léons ».

Malgré la présence de nombreux domestiques, la fatigue provoquée par 4 enfants en bas âge, Maria Loze dut repartir en cure à Courget.

Malgré les avis  catégoriques des médecins, Maria retomba enceinte de deux jumelles Nina et Ninon qui naquirent en  mars 1912.

L’année suivante à peine remise de son 5ème accouchement, malgré les protections émises par elle et son mari, elle se trouva à nouveau enceinte d’une 4ème fille Marielle.

A partir de 1913, elle refusa tout rapprochement avec son mari.

Cependant le 13 février 1915, elle donna naissance à Hélène Loze, qui déforma de manière irréversible son appareil génital.

1868 -1973, 2012, Installation, 8 photographies, 8 cartels